Jérôme Dumarty, cofondateur

de Stop Gavage Suisse

Témoignage

Comment ne pas déprimer face à la souffrance animale et sauver un million d’oiseaux ?

Jusqu’à l’âge de 21 ans, je menais une vie à peu près normale. Je venais d’emménager dans mon premier appartement en collocation lorsque j’ai découvert la cause animale. À la lecture de son ouvrage Animal Liberation, j’ai rapidement adhéré aux idées du philosophe Peter Singer, et suis devenu végétarien dans la foulée. Il me faudra ensuite une année pour devenir complètement végane.

 

Le problème n’était pas de changer mon alimentation mais de constater que mon entourage, à commencer par mes colocataires et ma famille, ne comprenait pas du tout ma démarche, et surtout la raison qui la motivait : refuser de faire souffrir les animaux.

 

Dès lors, je n’ai eu de cesse d’essayer de convaincre, par la discussion, par des images, des films, des livres… Mais rien n’y faisait : le déclic que j’avais eu en lisant Singer ne se faisait pas chez mes interlocuteur·trice·s et je commençais à déprimer en voyant qu’à ce rythme, le sort des animaux ne s’améliorerait jamais. J’ai essayé d’en apprendre le plus possible sur l’exploitation des animaux et plus j’en apprenais, plus je déprimais, plus la question de la souffrance animale me paraissait insoluble. Le nombre de victimes et leurs souffrances étaient incommensurables. Ce constat me faisait beaucoup souffrir.

 

Peu à peu, je me suis engagé pour la cause animale, dans des associations militantes. Cela m’a apaisé. Plutôt que de sombrer dans la déprime, je pouvais agir concrètement. Mais malgré mon engagement, il y avait toujours autant d’animaux exploités et tués.

 

Après des années de réflexions, de recherches et de rencontres, j’ai créé l’association Stop Gavage Suisse, inspirée de la campagne Stop Gavage de L214. Avec le thème du foie gras en Suisse, j’ai finalement vu la possibilité concrète de sauver rapidement plus d’un million d’oiseaux par an. Cette perspective me réjouit vraiment.

 

Mais pour réussir cette mission, l’association a besoin de vous !

Image de Belinda Fewings

Adhérer à ​l’association

 

L’adhésion est à prix libre car le plus important est que nous soyons le plus nombreux possible à défendre cette cause pour être entendu·e·s par les décideur·euse·s.

Vous pouvez adhérer sans contribution financière si vous le souhaitez. Vous

recevrez la newsletter et les convocations aux Assemblées générales. Mais rassurez-vous, cela ne va pas inonder votre boîte mail.

Votre adhésion est renouvelée tacitement chaque année, mais vous pouvez bien sûr vous désinscrire à tout moment.

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Faire un don

 

L’argent est le nerf de la guerre. Nous en avons besoin pour couvrir les frais des actions d’information et de lobbying, les campagnes de publicité ainsi que les prestations des personnes mandatées par l’association.

Vous choisissez le montant de votre don, qu’il soit unique ou récurrent.

Le paiement se fait par une plateforme sécurisée : Paypal, carte de crédit ou e-banking.

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Devenir bénévole

 

Pour pouvoir être efficace, l’association a besoin de personnes compétentes et motivées dans un grand nombre de domaines. Mais elle n’a pas les moyens de se payer tous les services de professionnel·le·s dont elle a besoin. 

 

Vous avez certainement du temps et des compétences utiles à l’association. Vous choisissez le temps que vous consacrez à l’association tout en donnant du sens à votre vie en participant à un grand projet de libération animale.

Voici quelques domaines pour lesquels nous cherchons du monde :

  • graphisme

  • photographie, film

  • réseaux sociaux

  • internet

  • stands

  • juridique

  • levée des fonds

  • traduction

  • rédaction d’articles

Stop Gavage Suisse et vous ​

TÉMOIGNAGES

Au début, j’ai hésité à adhérer à Stop Gavage Suisse car je suis déjà adhérent à plusieurs autres associations de défense animale et mon budget est limité. Mais comme l’adhésion est à prix libre, je me suis dit : pourquoi pas ? - Tobi

 

Je passe pas mal de temps sur les réseaux sociaux, alors lorsque j’ai discuté avec des membres de Stop Gavage Suisse et que j’ai compris qu’ils cherchaient quelqu’un pour s’occuper de leur page Instagram, ça m’a tout de suite intéressée. Ça ne me prend pas tellement de temps et je participe ainsi à rendre visibles les actions de l’association. - Valentine

 

Ce que j’aime, c’est rencontrer les gens. Je trouve important de leur parler directement pour leur expliquer les atrocités que subissent les oiseaux à cause du foie gras. En plus, la plupart du temps, les personnes qui en mangent ne le font qu’à Noël, elles n’en ont vraiment pas besoin ! C’est pour ça que j’aime bien les stands de l’association Stop Gavage Suisse, c’est là que je me sens le plus utile. - Ève

Des résultats concrets​

UNE MOTION AU PARLEMENT SUISSE

Grâce au travail de Stop Gavage Suisse et de l’Alliance Animale Suisse, un parlementaire du Conseil national, Martin Haab, a déjà déposé une motion, début mars 2020, pour demander l’interdiction du foie gras. Cette motion va être traitée d’ici 2022 par le Parlement.

C’est maintenant qu’il faut agir pour donner toutes ses chances à la motion. Si nous attendons trop, nous risquons de la voir échouer. Ensuite, il faudra des années avant que cette même opportunité se représente. Nous comptons sur vous pour aider l’association à se faire entendre.

Une vie de souffrance pour 10 minutes de plaisir gustatif

  • Imaginez qu’on vous enfonce un tube jusqu’à l’estomac et qu’on vous injecte en quelques secondes d’énormes quantités de purée de maïs (dix fois la quantité normale que ce que le foie peut absorber), et ceci deux fois par jour.

  • La première fois, vous croyez mourir. Et vous croyez mourir à chaque fois.

  • Vous êtes pris de diarrhées.

  • Votre foie devient tellement gros en quelques jours qu’il écrase vos poumons et que vous n’arrivez plus à respirer correctement, vous suffoquez.

  • Votre corps n’arrive plus à suivre, il se dérègle, il n’arrive plus à réguler la température et vous êtes pris de bouffées de chaleur.

  • Vous n’avez pas d’eau, vous avez extrêmement soif.

  • La cage dans laquelle vous êtes enfermé·e vous blesse, mais vous n’avez nul endroit où aller pour soulager vos blessures.

  • Vous avez envie de mourir. Votre vœu est exaucé après 15 jours de calvaire. On vous prend, on vous électrocute et on vous tranche la gorge.

 

Nous avons besoin de vous !​

 

L’adhésion est à prix libre. Le plus important est que nous soyons nombreux·euses pour montrer au monde politique que cette question est importante et qu’il faut agir.

 

Avec le dépôt de la motion Haab, il y a urgence pour mobiliser les Suisses et la classe politique. C’est maintenant que nous avons besoin de vous !

Les alternatives au foie gras

 

Pour aider les consommateur·rice·s de foie gras à se passer de ce produit plus facilement, il peut être utile de leur présenter les alternatives au foie gras. Depuis quelques années, ces dernières se sont multipliées. Il y a bien sûr les alternatives végétales du commerce et les recettes pour faire soi-même son faux-gras.

Voir notre article sur les alternatives végétales au foie gras

Découvrir des recettes de faux-gras

 

Il existe aussi des alternatives carnées au foie gras obtenu par gavage. Nous ne sommes pas favorables à ces alternatives-là, mais elles ont au moins le mérite d’exister et d’éviter la torture du gavage aux oiseaux, bien qu’elles ne leur évitent pas l’abattoir.

Lire l’article sur les alternatives carnées au foie gras obtenu par gavage

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